Des chercheurs ont identifié une enzyme apparemment capable de maintenir certaine connections nerveuses au niveau du cerveau. Il semble en effet que la glycogen synthase kinase-3 (GSK3) prévienne certaines pertes de mémoire. La recherche sur cette enzyme ouvre donc, peut-être, la porte pour de nouvelles avenues de recherche neurophysiologiques. Il est potentiellement possible que la pauvre (!) Paris Hilton possède un phénotype particulier....elle qui oublie de renouveller son permis de conduire...un déficience en GSK3 ou en autre chose.....?
BON OK...pour ceux et celles qui sont quand même intéressé(e)s par notre amie Paris...voici un lien vers CNN!
Crédit photo:
http://www.flickr.com/photos/laszlo-photo/149047693/
vendredi 2 mars 2007
L'enzyme de Paris Hilton...
Publié par
Dominic
à
10:40
0
commentaires
Libellés : cerveau, enzyme, GSK3, mémoire, neurophysiologie, Paris Hilton
mardi 20 février 2007
Premier cours de biochimie...UQTR...1992
Ouf...le première portion de mon cours s'est bien passée. À la pause, je rencontre des étudiants (ces futurs chiropraticiens) qui me mentionnent qu'ils ont bien hâte de voir à quoi ressemble un cours de biochimie. J'ai hâte aussi, mais pas pour les mêmes raisons. J'ai hâte parce que le partage des connaissances me ronge, voici ce que j'ai toujours voulu faire. La pause se termine, on rentre en classe avec comme seul appareil technologique...un rétroprojecteur.
Je commence par parler de l'eau...et oui H2O....et de son importance cruciale dans la cellule. L'eau est en effet centrale à la vie et les réactions biochimiques prennent toutes place à cause de cette molécule en fome de "V". Je parle des réactions, de la température mais aussi des ponts hydrogène qui se créent partout dans la cellule. L'eau est tellement omniprésente que nous oublions sont utilité.
Parlons de l'eau un instant...ok? Les réactions biochimiques sont rendues possibles parce que l'eau aide à l'orientation des substrats dans les enzymes. Comment? Les interactions hydrophobes, ça vous dit quelque chose? Oui...l'hydrophobicité existe en petites pochettes dans les protéines. Le repliement de la chaîne polypeptidique est en partie due au fait que certains des acides aminés d'une protéines essaient le plus possible de fuir l'eau (parce qu'ils sont hydrophobes). Ce repliement forme ce que l'on nomme des "sites actifs" qui contiennent des groupements fonctionnels réagissant avec des substrats (pour les transformer en produits). Un substrat doit s'orienter dans le site actif afin de réagir avec les groupements fonctionnels. Cette orientation se fait par multiples essais-erreurs et l'interaction est dépendante de l'énergie de vibration dans le milieu...plus ça vibre, plus c'est rapide. Alors, le cours continue comme cela...tout se passe relativement bien jusqu'à ce que... (À suivre certainement...)
Crédit photo: http://www.flickr.com/photos/noelecesne/138416219/
Publié par
Dominic
à
15:38
0
commentaires
Libellés : biochimie, eau, enseignement, enzyme