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lundi 26 mars 2007

Carrière de postdoc...

Dans le temps on définissait le stage post-doctoral comme suit: "Une job avant d'avoir une vraie job". Est-ce toujours le cas? Dans une certaine proportion oui mais vous serez peut-être surpris de savoir que près de 40% des postdocs sont en place depuis 5-6 ans (source: TheScientist Mars 2007). En fait selon une enquête faite auprès de plusieurs postdocs, près de 25% d'entre eux et elles se voient être dans la même position de postdoc ou dans une autre dans le courant de la prochaine année (figure ci-dessous).


Ceci n'est pas étonnant puisque, pour la plupart (75% des répondants) jugent leur expérience positive (23.1% la jugent excellente).

Si un postdoc est "une job avant d'avoir une vraie job", quel est le salaire? Ce salaire est variable, par exemple, j'étais payé un peu plus de 39 000$ en 1994 pour un postdoc au CNRC (Conseil National de Recherches du Canada). Certains endroits comme le NIH (National Institutes of Health) à Bethesda paient un salaire variant entre 43 200$ et 72 000$. Le US Environmental Protection Agency en Caroline du Nord paient entre 45 106$ et... (wow) 85 037$. Au Canada, il semble que le salaire le plus élevé (toujours selon cet article publié dans The Scientist de mars 2007) soit attribué aux postdocs de la UBC (University of British Columbia ; photo en en-tête). Le salaire des postdocs de cette merveilleuse institution ont un salaire pouvant aller jusqu'à 77 004$. Pas étonnant dans une ville où le prix d'une petite maison s'envole autours de
500 000$....

Vous ne me croyez pas? Constatez par vous-mêmes en cliquant ici

samedi 10 mars 2007

Février en Mars?

Plus que quelques heures avant de changer l'heure pour accéder à l'heure avancée...dans un premier blogue sur le sujet, je mentionnait que plusieurs personnes doutent des bienfaits sur l'économie d'énergie. Une autre tuile s'abat sur la tête des protagonistes de cette pratique. Le Dr. Raymond Lam de l'université de la Colombie-Britannique (UBC) à Vancouver, il est possible que plusieurs personnes soient affectées physiologiquement. En effet, plusieurs personnes souffrent d'un désordre saisonnier qui est causé par un manque de lumière matinale. Ceci peut être un problème parce que cette lumière permet à notre horloge biologique se remettre "à l'heure".

Puisque à 7h30 il sera en fait 6h30, ceux qui utilisent la photothérapie pour combattre les "blues de l'hiver", devront allumer leur petite lumière à large spectre pour un peu plus longtemps que d'habitude...mais moi....je vais juste utiliser ce temps pour courir un peu plus!

Crédit photo: http://www.flickr.com/photos/squeakymarmot/297933988/